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NEWTREND CAFE 5 MARS 2007

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    Une soirée mémorable, vivante et vraiment sympathique. Une salle comble et des intervenantes de choc. Nous avions le plaisir de recevoir ce soir-là autour du thème "femmes et politique", Valérie Pécresse (députée et porte-parole de l'UMP), Sabine Herold (porte-parole d'Alternative libérale) et Christina Lunghi ("Bleu blanc rose").

NEWTREND CAFE 4 DEC 2006

  • On attend le débat...
    Une soirée très animée autour du thème épineux "le libéralisme psychologiquement incorrect ?". Nous avions le plaisir de débattre ce soir-là avec Sabine Hérold (Alternative Libérale), Christian Tarro Toma (AL) et Arash Derambarsh (UDF/auteur de "Comment peut-on être de droite aujourd'hui ?").

NEWTREND CAFE 29 JUIN 2006

  • Claude GOASGUEN, Férial FURON et Karim AMELLAL
    Cette soirée-là nous avions le grand plaisir d'accueillir Karim Amellal, auteur du remarquable essai "Discriminez-moi!" et Claude Goasguen autour du thème : "France, comment faire émerger nos talents ?"...Un débat riche et constructif sur la discrimination positive. Le compte-rendu du débat est classé dans les archives du mois d'août 2006. N'hésitez pas à le lire !

NEWTREND CAFE 18 MAI 2006

  • Ce soir-là nous recevions Corinne Maier, auteur du best-seller "Bonjour Paresse" et Claude Goasguen autour du thème : "Fonctionnaire, le nouvel eldorado des jeunes ?"...une analyse décapante du rapport au travail des 20-25 ans aujourd'hui. N'hésitez pas à lire le compte-rendu de nos échanges qui est classé dans les archives du mois de juin 2006.

SOIREE DES JEUNES REFORMATEURS 11 JUILLET 2006

  • Hervé Novelli, Françoise de Panafieu, Claude Goasguen et Jérémy Redler
    Une folle ambiance au cours d'une douce nuit d'été...un lancement formidable ! Des soirées comme ça...on en redemande !

Zoom primaires 2006

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    Que de bons souvenirs...

Zoom février 2006 : Dédicace au Cardinal

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    Claude Goasguen dédicaçait ce soir-là son livre "Allô Paris Bobo" au Cardinal (Porte de St Cloud)...Nicolas Sarkozy était venu lui témoigner son amitié.

LIENS DU NEWTREND

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300 Milliards d'euros ? La mégolomanie de notre président pourrait-elle conduire à la faillite de l'Etat Français ??

Un plan de sauvetage européen suggéré à hauteur de 300 milliards d'euros... Rachat de 30 000 logements sociaux... Nationalisation de Dexia... L'Etat français serait-il devenu tout à coup riche et ingénieux ?!

Est-ce vraiment une priorité de sauver l'immobilier ? de sauver le crédit ? L'immobilier n'est pas la meilleure façon de faire grandir un pays et de le moderniser. C'est ce qu'il y a de plus archaïque et de démagogue. Si les particuliers n'ont pas assez d'argent pour financer leurs biens immobiliers, c'est que le prix de l'offre est exorbitant par rapport à la demande. Dans ce cas, le marché doit se réguler de lui-même pour ne pas soutenir une spéculation frénétique et enrichir quelques entreprises tournoyant dans l'immobilier.

Les crises n'ont pas que des mauvais aspects, elles sont aussi révélatrices d'excès d'immoralités et d'irresponsabilités. Vouloir nier une crise revient à lutter à contre-courant et à investir dans une économie qui ne fait plus recette.

Ceci dit, heureusement que la France fait partie de l'union européenne, et que les Allemands s'opposent à sa mégalomanie galopante... Et qu'elle ne peut pas tricher avec Jean-Claude Trichet.

Comme l'écrivait Lafontaine dans l'une de ses fables :

"Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur.
Disant : " Regardez bien ma soeur;
Est-ce assez ? dites-moi; n'y suis-je point encore ?
Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout.
M'y voilà ?
Vous n'en approchez point "
La chétive pécore.
S'enfla si bien qu'elle creva."
   

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Taxer la participation et l'intéressement pour 300 millions d'euros, tout cela pour dépenser 700 millions d'euros en frais de scolarité pour les expatriés français ! Du jamais vu…

J'avoue ne plus très bien comprendre la stratégie du Gouvernement. Souhaiterait-il que nous partions tous travailler à l'étranger ?

Si nous restons en France, nous allons devoir travRoutard_2ailler plus pour des majorations de salaire médiocres, le tout dans un environnement fiscal et social défavorable. Alors que si nous partons de l'autre côté de la Manche, nous allons peut-être travailler plus (quoique ce n'est même pas sûr !) et gagner beaucoup plus dans un environnement fiscal très light, avec de surcroît des frais de scolarité offerts par les travailleurs français !

Si telle est la volonté du Gouvernement, on se demande pourquoi eux-aussi n'iraient pas s'expatrier à l'étranger…

Lu sur Le Monde : Promise par M. Sarkozy, la gratuité de la scolarité à l'étranger s'annonce coûteuse, 13.08.2008

Le temps de travail réel des français en chiffres...

Depuis que la loi sur la réforme des 35h a été votée, tout une panoplie d'études sur le temps réel de travail des français surgit... Un peu tard, mais vaut mieux tard que jamais.

Les chiffres les plus intéressants se trouvent sur le blog http://dechiffrages.blog.lemonde.fr/‏ de Jean-François Couvrat. En fait, la France est loin d'être le pays où le temps de travail décroit, même le Japon connaît ce phénomène ! Et d'ailleurs, cela n'a pas empêché le Japon de voir le pouvoir d'achat de ses habitants augmenter. Alors, à quelle tendance économique correspond cette réforme sur les 35 heures, qui va jusqu'à démanteler le droit du travail, en faisant primer les accords d'entreprise sur les conventions collectives ? Même les entreprises ont l'air de rechigner à utiliser cette nouvelle loi, qui leur paraît excessive... Chiffre encore plus révélateur que le Gouvernement a bien occulté :"la productivité des Français est une des meilleures du monde : 24,3% au dessus de la moyenne européenne". Par contre, ce chiffre sur la productivité ne dit pas s'ils ont mesuré également les administrations françaises, ainsi que les entreprises semi-publiques

Nous serions trop productifs... Alors pourquoi vouloir nous faire travailler plus ? Pour récupérer encore des charges sociales et financer la dette de l'Etat ?

Bref, je terminerais ce déchiffrage, par une citation de Nietzsche "Dans la glorification du travail, dans les infatigables discours sur la bénédiction du travail, je vois la même arrière-penséee que dans les louanges des actes impersonnels et d'un intérêt général : à savoir la peur de tout ce qui est individuel "... Et probablement de la réussite individuelle...

Taxation des mutuelles, participation… Jusqu'où vont-ils aller ? L'anti-libéralisme cogne !

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Après la réforme du temps de travail, le Gouvernement a profité de la mollesse estivale pour annoncer des nouvelles encore plus fâcheuses : taxer un milliard d'euros les organismes d'assurance santé. Plutôt que de réduire les dépenses, on va chercher les recettes de façon très dictatoriale. Si la Sécurité sociale est déficitaire, c'est manifestement parce qu'elle réalise trop de dépenses… Ce sont les règles de base de la gestion comptable. Et bien non… Le Gouvernement cherche l'agent partout. Et est même prêt à détruire les maigres avantages dont bénéficient les salariés ! Taxer la participation, l'intéressement, voire même tous les régimes de protection sociale qui bénéficient d'une exonération sociale, comme les mutuelles d'entreprise.

Ceci est une aberration… Alors que les seules qui peuvent soulager la Sécurité sociale, ce sont justement les couvertures privées proposées dans le cadre de l'entreprise… Or si on enlève les avantages fiscaux et sociaux de ces couvertures, les entreprises ne voudront plus cotiser. C'est en plus l'orientation qu'a pris le gouvernement pour financer la dépendance : compléter le remboursement de la SS par des couvertures privées supplémentaires. Alors pouvoir vouloir taper sur les organismes complémentaires d'assurance ?

Attention, les salariés du privé et les entreprises ne sont pas la vache à lait de l'Etat. Il faut cesser de les appauvrir.

Sincèrement, si Bercy taxe la participation et l'intéressement, pour récupérer juste 300 millions d'euros, nous marchons sur la tête… C'est une politique à courte vue, qui ne fera pas du tout avancer le pays.

On nous aurait menti ? Plus que jamais…

Sarko, aurait-il une dent contre les gens qui travaillent ?

Alors que je croyais aux promesses de Nicolas Sarkozy lors de ses multiples interventions pré-électorales… Notamment, nous buvions confiants sa rengaine très marketing "réconcilier les français avec le travail"…

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Et bien, aujourd'hui, nous assistons exactement à la situation inverse : dégoûter ceux qui travaillent déjà…

Juste avant que la loi sur le temps de travail des cadres passe au Sénat, j'avais écris le mail suivant à une sénatrice, pour faire part de ma stupéfaction…

Mais aucune réponse, silence radio, aucun pilote dans l'avion… De quoi se poser des questions sur l'intérêt d'avoir un Parlement.

Ci-dessous le mail que j'avais envoyé, une contribution très modeste à l'indignation que va bientôt générer cette nouvelle loi sur le temps de travail à la rentrée…

"Pour être brève, cette loi est choquante en 6 points :

-        Une extension des jours travaillés qui va bien au-delà de la suppression des RTT… Le plafond légal du nombre de jours travaillés ayant été porté à 235 jours, les entreprises pourront exiger des cadres qu'il travaillent même les jours fériés (excepté le 1er mai ). Pourquoi être aller aussi loin ?

-        Une discrimination injustifiée entre les salariés au forfait et ceux dont le travail est comptabilisé à l'heure. La loi propose une majoration de 10% pour les jours travaillés supplémentaires des cadres au forfait. Pourquoi avoir choisi une majoration légale de 10%, alors que les autres salariés soumis aux 35 heures bénéficient, en l'absence d'accord d'entreprise, d'une majoration de 25% pour les 8 premières heures supplémentaires et de 50% au-delà. Pourquoi une telle différence de traitement ?

-         Une vision peu évoluée du travail des cadres. Axer toute la productivité d'un cadre sur le nombre de jours travaillés, cela revient à favoriser une culture quantitative du travail, et à oublier celle du résultat.  Ce n'est pas la quantité d'heures travaillées qui garantit l'efficacité d'un salarié, mais la qualité de son travail et sa motivation.

-         Une remise en cause des fondamentaux du droit du travail et de la négociation collective. Ce projet de loi remet en cause la hiérarchie des normes du droit du travail : pourquoi un accord d'entreprise primerait sur une convention collective ? C'est favoriser l'arbitraire et surtout, fragiliser les salariés travaillant dans de petites structures.

-        Une mesure peu libérale… Si le forfait jour est fixé par un accord d'entreprise, le salarié cadre ne pourra pas refuser les jours supplémentaires de travail. En cas de refus, il pourra être licencié. Ce qui revient à fragiliser notamment les femmes cadre mères de famille…

-        Un projet de loi qui ne va pas dans le sens de la conjoncture économique. Rien ne prouve que cette nouvelle mesure favorisera la croissance économique. D'ailleurs, cela pourrait même ralentir la consommation des cadres.

 

Pour toutes ces raisons, les cadres sont particulièrement inquiets par ce projet de loi. D'autant plus, que ce projet de loi ne tend pas à améliorer leur pouvoir d'achat : 10% de majoration est-ce vraiment incitatif ? Exemple : pour un salaire de 45 000€ brut, si un cadre travaille 13 jours de plus dans l'année : cela lui apportera juste environ 2545 euros annuel, auxquels il faut retrancher les charges sociales et l'impôt sur le revenu… Ce qui est bien faible par rapport aux excellents dispositifs que sont : la participation, l'intéressement et l'épargne salariale."

De toutes façons, l'objectif du Gouvernement n'est pas d'améliorer le pouvoir d'achat des salariés, d'autant plus qu'ils souhaitent taxer la participation, l'intéressement, et autres niches sociales comme les tickets restaurant… Bref, il ne restera plus rien aux salariés.

Seule issue, si ces mesures passent : partir de la France et la laisser devenir un pays de vieux, tiers-mondiste…

Cela m'use à l'usage d'être un usager…

Cheminot_2 Chose qui me révolte le plus en ce temps de grèves : le vocabulaire employé. "Cheminots", "usager", "convergence des luttes", "culture de l'action collective"… Le vocabulaire employé semble ne pas avoir évolué depuis le temps de Germinal… Pourtant, il semblerait déplacé de comparer les conditions de travail actuelles à celles de l'époque de Zola. Mais, bizarrement, les médias tiennent absolument à ne pas faire évoluer le vocabulaire, héritier de mots certes chocs, mais dignes d'une muséification…

Cheminot : un terme né vers la moitié du 19ème siècle (soit il y a plus de 150 ans) …qui visait ceux qui construisaient et entretenaient la voie ferrée, le chemin de fer… Peu à peu, le terme "Cheminot" s'est dissocié en deux : entre "Cheminot" (au sens chemin de fer) et "Chemineau", qui plus péjorativement, désigne ceux qui errent et vivent de petites besognes et d'aumônes… Ainsi, l'expression "Cheminot" est manifestement plus rattachée au chemin de fer qu'au train. Depuis, les technologies ont évolué, le TGV est né et le chemin de fer ne constitue que les rails du train… Mais, les cheminots persistent : ils ne veulent pas se caractériser par un métier, mais par des rails. De quoi dérailler et railler la véritable économie du train.

Usager : personne qui utilise un service public. Reste à savoir ce qu'est un service public… Car apparemment, il peut être rapidement pris en otage par une minorité. Le service peut perdre alors de son caractère "public". Il serait plus convenable de parler d'un régime spécial du service public…

Bref, tout cela pour vous dire, qu'au-delà des cheminots, c'est la presse qui me déçoit. J'aimerais bien avoir une information plus objective et plus fouillée. C'est aussi au rôle des médias d'expliquer l'impossibilité de maintenir le régime actuel des retraites et de démontrer le désastre économique de ces grèves. Pour couronner le tout, les NMPP font grève à leur tour, la presse quotidienne ne sera pas distribuée demain.

Heureusement, Internet existe ! Un vrai service public pour le coup… Merci Google…

MR

Pourquoi la FAC n'est pas une marque aussi valorisante qu'HEC ?

1256_hec1239_itinerairenarquegate Voici deux livres qui rappellent qu'il est temps de réformer l'université… "HEC" de P. Kapferer et de T. Gaston-Breton ("HEC. Chacun croît connaître ! Trois lettres prestigieuses, un diplôme symbole de la réussite pour des milliers d’étudiants chaque année et pour les entreprises qui les convoitent déjà"…) et "Itinéraire d'un énarque gâté" de François David.

Deux livres qui rappellent en effet que l'université n'est plus dans le coup…

Pourquoi réformer l'université puisse encore choquer ? Plus que réformer l'université, il s'agit de réformer un système qui fait perdre du temps à des étudiants talentueux. Je ne comprends pas comment ce débat peut rester au stade d'un conflit entre mai 68 et le capitalisme… Là n'est pas le problème ! Le problème est que des étudiants vont jusqu'à consacrer 5 ans de leur vie à des études, alors qu'à la sortie, certains se verront juste proposer un boulot au SMIC. Parce qu'à côté de l'université, coexistent les écoles de commerce (des plus grandes aux plus petites), "science po", les écoles d'ingénieur, qui, sans rentrer dans le débat de la pédagogie et de la performance, bénéficient d'une meilleure image que l'université. L'université a vieilli. Ses locaux ne font pas rêver, ses programmes sont soporifiques, et ses professeurs, ne sont pas toujours dynamiques. Et surtout l'université n'a pas l'image d'une élite : elle ne SELECTIONNE pas à l'entrée (ce qui a pourtant sauvé la fac de médecine et pharmacie). Même si elle sélectionne au bout de 4 ans, qu'importe ! Ce qui compte, c'est l'image. L'université ne sait pas communiquer, et c'est l'une de ses principales faiblesses. Du coup, son image ringarde dessert ses étudiants. En plus, elle est inflationniste, elle ne cesse de créer des diplômes qui ne collent pas aux besoins des entreprises…. Il faut que l'université se relooke. Elle n'est pas assez "show off". Dans un monde de communication et de mondialisation, l'université doit se remettre en cause pour pouvoir survivre. Elle a au moins la vertu de rendre les étudiants débrouillards et modestes… Des valeurs sur lesquelles elle peut déjà s'appuyer pour redorer son image !

MR

"you're all just jealous" from Jacques Attali dans le International Herald Tribune !

Rtt_2 Après le tube de John Lenon "I'm just a jealous guy", c'est au tour de Jacques Attali de créer un nouveau slogan "you're all just jealous" ! Tel est le titre de l'article publié dans l'International Herald Tribune du 19 avril... Le monde entier serait jaloux de l'exception française ! Voilà comment Jacques Attali interprète les interrogations des pays étrangers sur le modèle français.

"I  am very much aware that France is often seen as the last reservoir of bureaucrats in the world. I realize that my country is seen as an odd animal, able to call a gigantic strike at any moment for obscure reasons. The huge strikes last year organized to prevent young employees from being fired with no explanation puzzles a lot of people. Many take the view that the French denial of work flexibility is just a refusal to face reality.

The truth is very different. The fact is, the rest of the world is jealous of France."

Bureaucratie, grèves à la moindre réforme, refus de la flexibilité... Jacques Attali pense que ce ne sont pas là les vraies raisons qui rendent la France si "exceptionnelle". Selon lui, Il faut plutôt chercher du côté de son formidable attrait touristique, l'excellente qualité de vie, une bonne espérance de vie, une excellente infrastructure... Le seul problème de la France serait d'avoir une classe politique vieillissante... Ainsi, les autres pays seraient tout simplement JALOUX de notre formidable pays qui croûle sous la dette et qui gâche nos jeunes talents...

Si cela n'est pas de l'ARROGANCE, je pense que l'on peut changer la définition du terme "Arrogance" dans le dictionnaire Larousse...

Prétendre que le modèle français est enviable, alors que l'on n'a toujours pas trouvé le moyen de pérenniser son financement ! C'est soit faire de l'ironie voltairienne, soit être aussi aveugle qu'un éléphant...

Bien entendu, Jacque Attali tient ses propos pour légitimer la "gauche", comme si le monde entier était  toujours coupé en deux : la gauche et la droite. C'est voir le monde avec un spectre bien trop franchouillard. 

"The next challenge will be to introduce new ideas to the doctrine of the left, in France as elsewhere."

No comment... On ne pouvait pas en attendre moins de l'auteur de la biographie "Karl Marx ou l'esprit du monde", qui réussit sans scrupule à démontrer que Marx n'a rien à voir avec le marxisme et le communisme...

Jacques Attali a lui-aussi certainement rien à voir avec l'exception française...

Mais, we are just jealous !!!

Marjorie.

LE CANDIDAT : PASSEZ VOTRE TOUR

YaVive déception ce film. Yvan Attal, excellent comédien au demeurant, ne donne pas envie de se passionner pour la politique (peut-être parce qu'il a travaillé son rôle avec François Hollande...), lorsqu'on voit l'équipe de campagne faire dans la soupe à la grimace, on a pas envie de se rapprocher de cet univers pourtant au combien passionnant ...
Bref , passez plutôt 1h35 à lire Ensemble, Qui connait Madame Royal ou Projet d'espoir ...

MW

QUI VEUT GAGNER 18 MILLIONS ?

D'après le Parisien de dimanche, il y aurait 18 millions de votants indécis. Alors pour qui le magot ?

Pour François Bayrou et Jean-Marie Le Pen, ca sera eux car candidats anti-système.

D'après certains analystes, c'est une aubaine pour pousser les 12 candidats à se montrer des plus convaincants, et c'est le signe d'une époque (heureusement) révolue du vote automatique.

En tout les cas je remercie ces 18 millions de français dont je ne fais pas partie, car ils vont nous offrir un instant hitchcockien à 19h59 le 22 Avril, en effet bien malin celui qui pourra annoncer avec certitude le  duo de finalistes à l'avance.